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Pourquoi pas un potager au lieu du gazon?

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L’Hôtel Vieux-Québec, rue Saint-Jean, a décidé de transformer le toit stérile de l’édifice en un immense potager où les employés peuvent aller cueillir des concombres, des fines herbes, des laitues et quantité d’autres produits frais du jour. Photo by Erick Labbé, Le Soleil.

Why not a garden instead of grass?

(Québec) Bientôt, ils seront des milliers à planter des fruits, des légumes et des fines herbes dans tous les espaces inutilisés de Québec, à commencer par les toits plats de la basse-ville, qui se prêtent à merveille à l’agriculture urbaine

Lise Fournier
Le Soleil
11 septembre 2010

Excerpt: Translation service on Google here.

C’est du moins ce que souhaite Francis Denault, qui rêve de voir se multiplier les potagers dans la cité. Et pour que le message passe, le jeune homme a fondé avec d’autres l’organisme à but non lucratif Les Urbainculteurs, dont l’objectif est d’inculquer aux gens le réflexe de planter quelque chose d’utile et de comestible dans les espaces inutilisés de la ville, que ce soit les toits, les stationnements, les arrière-cours, les balcons et même les bords de fenêtres. «Arrêtez de mettre des cèdres et du gazon, dit-il, plantez plutôt des produits que vous pourrez déguster.»

Pour Francis Denault, l’agriculture urbaine, c’est plus qu’un passe-temps : c’est un garde-manger de produits frais à la portée de tous, de l’autonomie alimentaire à petit prix, lance-t-il en entrevue. À titre d’exemple, il cite l’expérience des jardins sur les toits du centre d’hébergement Lauberivière qui, l’an dernier, a servi 154 000 repas aux démunis. Un défi alimentaire qui exige, normalement, de quêter à droite et à gauche pour répondre aux besoins. Or, cette année, grâce aux 3200 pieds carrés de culture sur les toits du centre d’accueil, ce sont deux tonnes de légumes qui seront stockés dans le frigo de Lauberivière. De quoi assurer l’approvisionnement des prochains mois et donner un répit aux administrateurs.

Mais avec le jardin communautaire, on espère aussi faire de la réinsertion sociale en amenant les usagers à s’impliquer dans le potager, afin qu’ils trouvent dans cette activité l’espoir de s’en sortir. Comme quoi la création d’un simple coin de jardin peut avoir de multiples répercussions, précise le jeune homme.

Read the complete article here.

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Also visit Les Urbainculteurs here.

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